Des nœuds dans mon fil

mardi 25 février 2014

Le plan de table parfait

Samedi dernier, nous avons rendu visite à d'excellents amis. Nous y sommes allés avec 5 de nos enfants, et ils nous ont accueillis avec 6 de leurs enfants. Nous avons donc totalisé 11 enfants âgés de 8 à 22 ans.

Treize ans que nous nous côtoyons, que nous nous rendons visite, que nous passons même plusieurs jours ensemble. Autant dire que nous avons des souvenirs communs, et que c'est une joie sans cesse renouvelée de les retrouver et de vivre avec eux quelques heures de bonheur. Samedi a été un de ces jours de gloire.

Est venu le moment de passer à table. Et voilà que notre hôtesse semble réfléchir, puis nous partage sa pensée : "Et si on mettait les parents à un bout ? ... Et puis, vous les jeunes, vous vous répartissez le reste de la table... Et je propose qu'on mette les femmes côte à côte, et les hommes de même, pour éviter de devoir croiser nos conversations".

Et c'est ainsi que je me suis trouvée assise à côté de mon mari. Mais pour cela, pas de surprise puisque nous sommes dans la première année de notre mariage (comment pas tout à fait, ah, déjà 23 ans ?). Mais surtout mon amie et moi avons pu papoter tranquillement tout le long de la journée, repas compris !

Nous sommes tous rentrés crottés (après une promenade mémorable qui nous a fait traverser un champ de boue et qui nous a donné des fou-rire incroyables) ; Anatole est revenu avec une entorse, signes extérieurs que la journée n'aurait pas pu être plus lumineuse !

4 commentaires:

  1. Quelquefois faire une entorse aux conventions ne fait pas de mal :j'ai, moi aussi horreur des conversations croisées. C'est épuisant !
    Quand aux promenades dans la boue, ce sont les meilleures, à conditions qu'il y ait une thé bien chaud au bout ;)

    RépondreSupprimer
  2. ici on fait toujours comme ça quand on a des amis ( je ne savais même pas qu'on pouvait faire autrement ! ) : les enfants d'un coté de la table et les parents de l'autre . Les enfants ont le droit de quitter la table après le plat et on les rappelle pour le dessert, comme ça on peut vraiment parler sans s'arrêter ;-)

    RépondreSupprimer
  3. Pauvre Anatole, j'ai comme l'impression qu'il n'a pas droit à beaucoup de compassion sur ce coup là...

    RépondreSupprimer
  4. Anatole me fait penser à quelqu'un ....mais toi au moins tu vois le verre à moitié plein ;-)

    RépondreSupprimer

Blogger ne me permet pas d'accéder à vos adresses mail. Si vous souhaitez me contacter en privé, vous pouvez m'envoyer un mail en cliquant sur "Pour me contacter", en haut à droite de la page de mon blog.