dimanche 8 janvier 2012

J'en ai un chez moi (2)

Dans la répartition des enfants, j'ai eu six fois le gros lot. Et moi qui me plains de ne jamais rien gagner à la loterie et aux jeux de hasards !


L'autre jour, Aelred rentre du Lycée : "aujourd'hui, j'ai été enfermé dans la bibliothèque".


Ces huit mots n'ont pas été de trop. Nous avons voulu avoir des détails : Habituellement, aux récréations, il monte en bibliothèque pour lire des bandes dessinées. Il vient de trouver une nouvelle série fort amusante paraît-il, et si passionnante qu'il s'y plonge sans que rien ni personne ne peut le faire sortir de son livre. Il s'installe dans le petit coin discret de la bibliothèque, et c'est ainsi que la bibliothécaire, ne voyant personne dans la salle, est sortie en fermant la porte à clef.

Notre héros du jour n'a rien entendu, sauf la cloche qui sonnait la fin de la récréation. Il s'est levé, a rangé sa BD avec regret, a pris son sac et s'est dirigé vers la porte. Surprise : elle était fermée à clef.
Que faire ? Attendre ? Il n'en était pas question. Sans aucun remord, il a débloqué le verrou du deuxième battant, a tiré la porte vers lui et a pu sortir. Il a tout remis en place tant bien que mal, et a rejoint sa classe, hilare de l'histoire qui lui était arrivée.

Il s'en est excusé ensuite auprès de la bibliothécaire qui était un peu inquiète en retournant dans son antre et en voyant la porte ouverte.

PS : C'est le même à qui est arrivée la mésaventure narrée ICI



vendredi 6 janvier 2012

La chasse au trésor (4)

Malgré (ou à cause) de nos tentatives infructueuses (cliquer ici, et ), nous poursuivons assidûment la recherche du trésor dans notre maison. Rêve quand tu nous tiens. Ce n'est pas un rêve très onéreux, et il entretient des conversations variées sur l'emplacement probable, et surtout, sur ce que nous ferions avec la malle de pièces d'or dénichées...

Dernier essai en date, l'été dernier lorsque Arthur a décidé de descendre le vieux foin qui encombrait un coin de la grange. L'agriculteur du bout de la rue nous a prêté le tracteur, la remorque, et Arthur a passé deux heures à manier la fourche pour vider l'emplacement. Au milieu de la poussière soulevée par la paille, il a guetté avec attention le moindre éclat qui aurait pu faire penser à une pièce en or... Hélas, trois fois hélas, nous allons devoir continuer de rêver, ce n'était pas encore l'endroit choisi par les ancêtres (pas les nôtres, mais quelle importance ?) pour y cacher leur trésor.





Nous y avons néanmoins gagné de la place pour y ranger les pneus neige (ou respectivement les pneus d'été), et Arthur a eu l'immense privilège de pouvoir conduire le tracteur jusqu'à la ferme où les vaches ont boudé notre vieux foin poussiéreux ! Les ingrates...

mercredi 4 janvier 2012

Faire les courses avec les ados

On imagine toujours la difficulté de la mère de famille qui fait ses courses avec ses enfants à travers les rayons du supermarché, un caddie à la main, un enfant voulant à tout prix sortir du siège, le deuxième courant à travers les rayons, et le troisième parti jouer à cache-cache. Ce sera l'objet d'un autre billet. Je veux vous entretenir de choses sérieuses : de la difficulté de faire ses courses avec une adolescente. Non, pas lui acheter des vêtements (ce sera l'objet d'une autre billet), faire les courses alimentaires. Simple ? Pas tant que ça...

Aujourd’hui, j’ai emmené Antoinette faire des courses « en vitesse ». Non, ce n’est pas un pléonasme, je fais réellement mes courses en courant. Pour cela, je vais chez Lidl, je connais le magasin par cœur, il est petit, je n’ai pas besoin de liste, je passe dans les rayons à toute vitesse en attrapant les articles nécessaires, et en moins de 20 minutes, je suis dans ma voiture. C'est ce qu'on appelle l'efficacité !

Aujourd’hui, j’ai fait de même que toutes les autres fois, à la différence qu’Antoinette a été obligée de m’accompagner. « Je prends le caddie » me dit-elle. Soit. Je fonce dans les rayons, je m’arrête aux fruits et légumes, et comme elle est derrière moi, je lui parle fort tout en prenant les articles : « Avons-nous besoin de salade ? Non, je crois qu’il en reste encore… Tiens, les champignons sont tous petits, on pourrait faire des champignons à la grecque, qu’en penses-tu ?... Préfères-tu du brocolis ou des aubergines… »

Chaque question était suivie d’un grand silence. Antoinette muette ??? Etonnant !!! (ce n'est pas le genre de la famille). Et d’ailleurs pourquoi les dames en face de moi me dévisagent-elles curieusement, en détournant les yeux chaque fois que je lève la tête ? Je me retourne : Aurore s’était arrêtée à 10 pas derrière moi, cachée derrière une gondole, et riait comme seules peuvent rire les adolescentes. Elle me rejoint, et me dit : « C’est drôle, tu parles toute seule. Les gens sont étonnés et te croient un peu folle »

Antoinette a été sérieusement punie : au lieu de la déposer à la maison comme convenu, je l'ai condamnée à m'accompagner pour le reste de mes courses... A bon entendeur !

lundi 2 janvier 2012

Patrons Valantoine

J'ai découvert le blog de Sophie la Styliste au courant du mois de juin. J'ai suivi de près, et avec beaucoup d'intérêt son désir de commercialiser ses patrons Valantoine. J'ai immédiatement acheté le patron de la robe Matisse. Mais j'ai beaucoup trop tardé à la réaliser... je viens de la terminer.


 

Je couds depuis plus de 30 ans, j'ai essayé toutes sortes de patrons. Les plus beaux, incontestablement, les patrons Vogue. Les plus sacs, les patrons Burda (je n'ai jamais eu de satisfaction avec ces patrons), les plus bofs, ceux que j'ai réalisés moi-même, les toujours trop grands, les patrons New look.

Et puis, d'ors et déjà, je suis une inconditionnelle des patrons Valantoine. Vous recevez, dans une belle enveloppe un patron déjà coupé ! Quand je vous dis que les patrons Valantoine c'est du luxe ! Vous y ajoutez des explications détaillées, et vous obtenez un résultat de toute beauté. Vous n'y êtes pour rien, vous n'avez fait que suivre les indications. La robe est en soi toute simple, mais avec un style incomparable qui en fait une robe resplendissante.

Vous avouerais-je que j'ai acheté toutes les tailles, suspectant déjà que je ne me contenterai pas d'une seule taille. Je vais faire des cadeaux, rien que pour le plaisir de coudre et de voir apparaître entre mes doigts une robe de toute beauté. Quelle récompense après quelques heures de labeur !

Merci Sophie,

et longue vie à Valantoine
pour notre plus grand bonheur !



dimanche 1 janvier 2012

Bonne et sainte année !

Curieux, lorsqu'il s'agit de présenter mes voeux
à tous mes lecteurs,
je reste brutalement muette...
c'est qu'il est toujours difficile d'exprimer ce qui nous habite de l'intérieur.
Je vous souhaite simplement, mais de tout coeur, 


une magnifique et sainte année 2012 !