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lundi 11 avril 2022

Jeux (dessins) 3

 Et voilà la troisième série de notre jeu :

1. Les mots : oeuf, sapin et dinosaure

2. L'histoire : Un bel oiseau fait son nid au sommet d'un sapin. Une maman dinosaure passe par là et y dépose un oeuf. L'oeuf éclot dans le nid.








vendredi 8 avril 2022

Jeux : dessins (2)

 Voici le deuxième épisode de notre jeu de dessins (Voir Ici pour le premier épisode)

1. Les mots : Castor, transat, mer

2. L'histoire : Un castor, installé au bord d'une rivière, voit passer un transat. Il saute dessus pour se laisser porter. Il arrive à la mer.










mardi 5 avril 2022

Jeu : dessins

J'ai passé quelques jours de vacances chez Albert et sa jeune épouse Albertine. C'était très chouette : des heures de jeux de société, du bricolage et du dessin. Dessiner seul, c'est intéressant, mais réaliser des dessins ensemble, c'est encore mieux.

Je me suis inspirée du blog Les chosettes, et particulièrement du stage qu'elle a organisé l'"Herbier imaginaire". 

Voilà comment nous avons défini les règles du jeu :

1. On va chercher un mot sur l'affiche à colorier accrochée aux toilettes. On ferme les yeux, on agite la main et on pointe un dessin. On le nomme et on laisse la place au suivant. 

2. A l'aide des trois mots, chacun propose une petite histoire. Puis on reprend les idées, on les mêle et on décide ensemble de l'histoire finale.

3. On découpe l'histoire en trois morceaux, et on les répartit entre nous.

4. Chacun dessine sa part d'histoire sans regarder ce que font les autres. On dessine avec son propre style, sans contrainte.

5. Lorsque tout le monde a terminé, chacun raconte son bout d'histoire en montrant son dessin. Le résultat est surprenant.


Nous avons joué à plusieurs reprises. Nous avons beaucoup aimé. Je vous partage ici nos histoires et nos dessins.

Les trois mots : Bourdon, Récolte de sirop d'érable, Pompe de pétrole

L'histoire : Un bourdon, nabab du pétrole veut changer de vie et retrouver une vie plus simple et plus proche de la nature. Il s'envole vers le Canada et achète une forêt d'érables pour débuter une exploitation de sirop d'érable. Il goûte sans fin le sirop d'érable à tel point qu'il en est saoul !











mercredi 4 juillet 2012

Le retour du serpent

Vous vous souvenez peut-être du serpent façon Niki de Saint Phalles qu'un de mes enfants a dû réaliser pour son cours de dessin. (Voir ICI l'étape 1)

Il avait emporté son oeuvre avec une simple peinture de fond blanche, et avait pour tâche de peindre le serpent en classe.

Au début de la semaine, je suis allée récupérer son oeuvre. Le serpent a trouvé sa place entre deux étagères de ma bibliothèque. Je l'ai ressorti pour faire des photos et vous le présenter comme promis !




lundi 11 juin 2012

La NASA en détails

A présent que mon blog a retrouvé tout son potentiel, je peux à nouveau écrire des billets sans me trouver confrontée à des situations pénibles.

J'avais envie de vous raconter par le détail la façon de construire une fusée terrible. Vous avez pu voir le film ICI. Il ne manque plus que les explications pour qu'à votre tour vous puissiez vous amuser deux après-midi entières.

En premier lieu, il faut un savant fou (Ambroise), secondé par un assistant fou (Anselme). L'assistant fou a imaginé qu'un savant fou se devait de vivre dans le désordre et la pagaille. C'est pourquoi il a disséminé un peu partout, autour de la rampe de lancement, des seaux en plastique, un vieux tuyau d'aspirateur, une pelle, et quelques outils. Ce souci du détail n'entrave en rien la bonne marche de la fusée, ce qui veut dire que vous pouvez vous en passer. Inutile de dépecer votre aspirateur...

Préparer la rampe de lancement : un piquet de tomates (il m'avait pourtant affirmé en me plantant mes piquets qu'il n'y en avait plus de grands ! Manifestement celui-ci était déjà réservé à un autre usage !), un morceau de gouttière. 

Deux bouteilles en plastique dont les fonds ont été coupés et qui ont été scotchées ensembles. 
Facultatif : ajouter un parachute fabriqué avec un sac poubelle 10 litres très fin et de la ficelle de cuisine (celle qui restait du fameux serpent à la Niki de Saint Phalles)
On introduit la bouteille, goulot ouvert vers le bas dans la gouttière.


Le socle est fabriqué en bois. Sur les côtés, Ambroise a ajouté de longues piques pour permettre de le fixer au sol. Le capuchon de la bouteille a été vissé au milieu du socle, et l'extrémité du tuyau de la pompe à vélo traverse le capuchon.

L'assistant fou aide Ambroise à remplir la bouteille à moitié.

Ambroise vise la bouteille sur son bouchon.

Il enfonce le socle dans le sol.

Il remet le parachute en place, parce qu'il a glissé lors des opérations précédentes.

A présent, opération délicate qui consiste à passer l'extrémité d'une ficelle dans une encoche prévue à cet effet sur le goulot, et à tourner la ficelle autour dudit goulot.

La ficelle est délicatement tendue.

L'extrémité de la ficelle est posée à quelques mètres de là, parce que le carburant (l'eau) a tendance à sortir un peu rapidement au moment du tir !

Tout est en place. Ambroise pompe, puis s'enfuit en criant à l'assistant fou de tirer sur la ficelle. A ce moment la ficelle fait tourner la bouteille et la dévisse. La pression emmagasinée fait exploser la fusée qui jaillit à près de 15 mètres au-dessus du sol. Pour la version animée, voir ICI.

On peut apercevoir la fusée et son parachute juste derrière le fil électrique.

Le savant fou et son assistant fou à l'oeuvre.

La fusée qui a raté son atterrissage. 

En guise de parachute, on peut aussi prendre un vieux parapluie. La toile est idéale pour ce genre d'opération, d'autant que la forme est particulièrement adaptée. Ambroise qui a de la mémoire a imploré sa maman de lui donner un parapluie cassé (pourtant, même sans le bout du manche, il rendait encore de bons services... il en rendra d'autres dorénavant !)

A propos, je pense qu'au programme de révisions du brevet est inscrit l'art de faire des cerfs-volants. Il en a déjà réalisé deux magnifiques. Dès qu'il y a un brin de vent, je fais des photos...



jeudi 5 avril 2012

Un serpent dans ma cuisine

Les cours d'art plastique se suivent et ne se ressemblent pas. (voir ici et pour les débuts peu prometteurs !)

Mardi dernier, Augustin revient de son cours en me disant qu'il lui faut faire une oeuvre d'art façon Niki de Saint Phalles. En 2D ou en 3D au choix, sachant qu'en 3D ce serait mieux, et que plus c'est grand mieux c'est. "Peux-tu me montrer comment faire du papier mâché, j'aimerais faire une nana". "Si tu veux, mais tu es bien certain de faire une nana ? ... et de vouloir mouler ses fesses et le reste ?". Tout rosissant, il me dit qu'il préférerait faire un tour sur Google pour dénicher une autre idée de sculpture.

C'est ainsi qu'il a opté pour le serpent-jet d'eau. Il s'est occupé de la structure, je me suis chargée du papier, aidée par Arthurine. Un socle en bois, un fil de fer... oui, mais en attendant de devenir solide, il faut trouver un moyen de le faire tenir vers le haut. Il a cherché le socle de son monocycle, de la ficelle de cuisine (à ce sujet, Monsieur Alphonse m'a acheté il y a trop peu d'années un rouleau de plusieurs km de ficelle de cuisine. Je lui ai fait le reproche de voir trop grand. J'ai eu tort... comme d'habitude. A force de faire des cerfs volants, des radeaux, des bateaux à voile, des parachutes avec de vieux parapluies..., et à présent un serpent, nous avons été au bout de la bobine de fil. Il faudra que je pense à en racheter).


La suite en images :


Le fil de fer est fixé dans le socle en bois,  du nous avons tortillé du papier journal autour du fil de fer, et  attaché le tout à l'aide de la ficelle de cuisine.

Le socle en bois

La tête du serpent : deux cartons fixés tant bien que mal au corps sur lequel j'ai mis des bourrelets de papier journal pour lui donner du volume.

Le serpent est mis à sécher à l'extérieur. Il manque les étapes intermédiaires.  Nous avons arraché de longues bandes de papier journal, les avons trempées dans de la colle à papier peint (sans proportion : de l'eau et de la colle saupoudrée par-dessus, j'ai mélangé jusqu'à obtenir une colle épaisse).
Ensuite, nous avons patiemment enroulé les bandes de papier autour du corps du serpent.


Il a fallu lui mettre une muselière, parce que sa gueule tombait, béante. Niki de Saint Phalles n'aurait pas apprécié.

La fourchette pour soutenir la queue et lui conserver sa forme.


Et voilà le serpent installé pour la nuit dans ma cuisine.

Ne croyez pas que tout s'arrête là, bien au contraire, il y a une suite. Le lendemain, il faut  recommencer à appliquer des bandes de papier sur le serpent, et le surlendemain également, en laissant sécher entre chaque couche.

Nous avions 8 jours pour mener ce travail à son terme.
Mercredi, montage de la structure, et première esquisse.
Jeudi, deuxième application de papier.
Vendredi, troisième application de papier.
Samedi, quatrième application de papier.
Dimanche, première et dernière couche de peinture.

Et dimanche soir, Augustin me dit qu'il est vraiment navré, mais que le résultat ne le satisfait pas, parce que le serpent n'est pas équilibré, qu'il ne tiendra jamais tout seul sur son socle, et qu'il devra emporter le tout avec le pied du monocycle. Bref, si on pouvait modifier le système de fixation du bout de la queue, ce serait quand même autrement plus réussi.

Il a réussi à me convaincre, ainsi que Monsieur Alphonse qui s'est dirigé avec lui dans son atelier. J'ai vidé une boîte de conserve d'olives aux anchois, rincée en vitesse et emportée dans l'atelier. Monsieur Alphonse a creusé l'envers du socle en bois, fixé la boîte par-dessus (c'est vite écrit, mais il a fallu un peu de temps pour ce travail). Dans la nuit déjà tombée, Augustin a rempli la boîte de sable aux 3/4 et me l'a rapportée. Une boule de papier journal pour terminer de la remplir, et j'ai repris mes couches de papier journal pour sceller la queue à la boîte.

Lundi matin, deuxième et dernière couche de papier (la colle était vraiment épaisse et le temps manquait). "Maman, si la prof accepte un autre délai de 8 jours, est-ce qu'on pourrait le modifier pour y faire passer un tuyau d'arrosage, et une pompe, et un bassin, j'aurais ainsi une excellente note, et ça ferait vraiment une oeuvre de Niki de Saint Phalles".

Mardi, le serpent enfin sec reçu une nouvelle couche de peinture.




Mardi midi, Augustin rentre de l'école pour m'annoncer que sa prof de dessin est malade, et qu'il n'a donc pas besoin de son oeuvre avant la semaine suivante.




mercredi 1 février 2012

Art plastique 2

(Premier épisode à voir ICI)

Le téléphone n'a pas sonné mardi entre 15 et 16 heures.

Le matin, j'ai suggéré à Arthur de parler avec sa prof d'art plastique avant d'emporter sa perceuse. Il l'avait fait, et elle lui a proposé de faire ses expériences à la maison avant de tester dans une salle de classe ! Un partout...

Arthur a donc placé des chiffons en boule dans un bout de tissus. Il l'a fixé à l'extrémité de sa perceuse à la place du forêt, l'a trempé dans la peinture, et a essayé de peindre sur un minuscule bout de feuille. Résultat peu encourageant. La prof n'était pas très encourageante non plus.

Des élèves ont été priés de ranger leurs cutters (objets défendus en salle de classe). Ils se sont révoltés : "Arthur a bien une perceuse". "Oui, mais je l'ai autorisé à s'en servir".

Le mot de la fin revient à Arthur : "Heureusement que j'ai emmené ma visseuse-perceuse sans fil, tu imagines si j'avais emmené ma grosse perceuse ? J'aurais traversé la feuille et la table !"

Je suis curieuse de voir sa note. Elle sera excellente si la prof tient compte de l'originalité de la méthode, mais très mauvaise si elle apprécie le résultat sur la feuille ! Affaire à suivre...

lundi 30 janvier 2012

Art plastique

A partir du collège, il a des cours d'Art plastique. Je garderai mon opinion pour moi quant au contenu qui est enseigné. Il vaut mieux laisser parler les collégiens :
- J'ai à nouveau eu une mauvaise note, seulement 12/20, pourtant je m'étais appliqué, et j'ai fait quelque chose de très joli.
- Pourquoi essayes-tu de faire joli ? Moi j'ai compris : plus c'est môche, plus les profs aiment. Depuis que je fais n'importe quoi j'ai des 18 !

Aujourd'hui, notre collégien rentre : "En art plastique, il faudra emporter un nouvel objet original pour répandre de la peinture. Je vais emmener ma perceuse, et j'attacherai un fil de fer au bout du forêt. Je le tremperai dans la peinture, et hop !............ Il faudra que je fasse des expériences avant".
Moi : "ah non, tu feras tes expériences à l'école, pas à la maison. C'est à quelle heure ton cours ? Je ne décrocherai donc pas le téléphone à partir de 15 heures demain".