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samedi 27 février 2021

Le repassage

 Vendredi, je suis passée à la bibliothèque cantonale pour scanner les documents que j'avais empruntés. En longeant les rayonnages remplis de DVD, je me suis souvenue des paniers de repassage qui m'attendaient la maison.

J'ai emprunté deux films, mais celui de 140 minutes a suffit pour que je vienne à bout de ma tâche ménagère.

mardi 10 novembre 2020

Le supermarché

"Le supermarché n'a jamais été un lieu de prédilection pour moi. J'ai toujours opté pour les supermarchés de petite taille, pour régler au plus vite, la corvée de la semaine.

Pourtant, depuis peu, le supermarché est devenu un lieu très convivial : n'ayant plus le droit de se rencontrer à la maison, je donne rendez-vous aux amies au supermarché ! Finalement, ce n'est plus de façon hebdomadaire que je vais faire mes courses, la fréquence quotidienne me semble plus adaptée aux circonstances !"


Note : J'ai repris la tirade d'une amie qui ne peut me rencontrer au supermarché, compte tenu de la distance, mais qui est très organisée avec les connaissances qui résident dans un rayon raisonnable autour de son domicile ! 

mardi 23 juin 2020

Les expériences à table

S'il y a un truc qui m'agace à table, ce sont les expériences des enfants, expériences qui jouent avec les lois de la gravitation : on essaye d'empiler des trucs improbables qui, dans leur chute, emmènent les verres d'eau...

Aujourd'hui, une fois de plus, j'ai mis fin à l'audace incroyable d'Anatole.

Ambroise m'a reproché le frein que je mettais systématiquement à empêcher mes enfants d'imaginer des lois de physique : "Enfin, si tu avais été la mère de Newton, on n'aurait jamais connu la loi de la gravitation, et tu planerais dans les airs".

dimanche 21 juin 2020

L'art de mettre les pieds dans le plat

Samedi, j'ai téléphoné dans un petit restaurant que nous aimons beaucoup pour réserver une table pour deux personnes. 

- Bonjour, ici Alphonsine Dubois, j'aimerais réserver une table pour deux personnes lundi à midi.
- Oui, c'est noté. Madame Dubois, c'est bien ça ?
- Oui, mais vous me connaissez mieux sous mon nom marital : Madame Panoufle. Alors je vous préviens que lundi je serai accompagnée d'un autre homme que mon mari, je ne veux pas que vous soyez choqué, mon mari est au courant, c'est un déjeuner d'affaires.
- [Immense éclat de rire] Oh, vous savez, je suis d'une discrétion absolue !
- En l’occurrence, il est inutile d'être discret, mon mari est à côté de moi au moment où je vous téléphone.

C'est dans un éclat de rire qu'il a raccroché ! Au moins j'ai égayé le reste de sa journée !

Mais sincèrement, comment faire comprendre autrement les choses ?

jeudi 16 avril 2020

Je veux la plus grosse part...

Que celui qui n'a jamais entendu cette phrase au moment où le dessert arrive à table lève la main !

Ce soir, Monsieur Alphonse est rentré du travail en passant par le supermarché. Il a ramené une tarte du Vully pour le dessert. Anatole s'est proposé de la couper en 10, dans l'idée de pouvoir manger deux parts chacun. 

Augustin a souhaité avoir la plus grosse part, souhait que l'éducation patiemment inculquée n'a toujours pas réussi à endiguer. Personnellement, j'ai pris la plus petite part, et décidé de garder pour le petit-déjeuner ma deuxième part.

Brutalement, j'ai quitté la table pour revenir avec la balance de cuisine. En riant, chacun de nous a posé sa part sur la balance. Et... ô surprise, j'avais la plus lourde ! 88 grammes pour moi, 75, 72, 77, et 74 pour les autres. 

Vraiment, l'injustice se cache même dans les grandes portions...

jeudi 26 mars 2020

Le coiffeur

Ô vous, habitués de mon blog, vous connaissez mon "amour" des coiffeurs. Pour tous les autres, lecteurs de passage, cliquez ICI. 

Dans une autre époque, je veux dire, avant le confinement, je me suis dit qu'il serait temps de prendre rendez-vous chez le coiffeur. Et puis, je pouvais bien attendre un peu... Et puis, je devrai attendre longtemps. 

Le confinement aidant, je n'ai plus jugé bon de me faire un brushing, je les ai séchés "à la volée", ce qui a amené des bouclettes plus ou moins seyantes autour de mon visage. Mon entourage en a ri, et je me portais bien. 

C'est alors que mon prof de flûte m'a téléphoné pour mon cours hebdomadaire, et plutôt que de se cantonner au téléphone comme la semaine précédente, il m'a proposé de le rejoindre sur ZOOM. Ensuite, une amie vivant seule m'a appelée en video sur Whatsapp, puis... je suis retournée à la salle de bain pour me donner une tête humaine.

Ce matin, video-conférence professionnelle : j'étais certes en pantalon (moi qui n'enfile que des jupes pour sortir), mais maquillée et coiffée. J'ai proposé un café à tous les participants...

dimanche 22 mars 2020

Les courses

Pour moi, les courses ont toujours fait partie de mon organisation primaire : toutes les deux semaines. Je ne suis donc pas perturbée par l'idée de sortir rarement.

J'ai fait mes courses mercredi matin pour la première fois depuis le confinement. Une chance en Suisse, il y des commerces partout, et en général à moins de 500 mètres de la maison. Migros et Coop, les deux géants oranges ont de grandes succursales, et des toutes petites, façon épicerie du quartier, mais toujours avec les mêmes prix. Naturellement, la population est répartie entre les magasins.

Devant la porte, une palette de papier WC. Je l'ai dédaigné, n'en ayant pas besoin. L'ambiance était surprenante : les gens se croisaient de loin, sans se regarder. Comme si un échange de regard entraînait ipso facto une transmission de virus...

Au rayon fruits et légumes, à part moi, tout le monde privilégiait les fruits et les légumes emballés dans du cellophane.

Il n'y avait plus d'oeufs à prix abordable, le rayon pâte et riz était bien entamé, et les sauces tomates manquaient. Ils n'étaient pas sur ma liste, j'ai passé mon chemin.

Surprise passée le rayon alimentaire : tous les rayons non alimentaires avaient été recouverts de cellophane et emballés pour empêcher tout achat, à l'exception des produits de beauté. Une cafetière en panne devient donc irremplaçable ! Et pas question d'acheter un body pour un bébé ou une paire de collants. 

A la caisse, distance de sécurité, on privilégie le scan personnel en prenant l'appareil à l'entrée de magasin et en scannant ses articles au fur et à mesure qu'ils sont déposés dans le caddie. C'est ce que je ferai la prochaine fois... 

Donc, côté courses, j'aime le fait qu'il n'y ait personne dans les magasins. J'organise mes menus en fonction de nos réserves, ça leur fait du bien d'opérer un tournus ! 

mercredi 18 mars 2020

Le coronavirus en travers de notre route

Je suis comme tout le monde, je subis les conséquences du virus. Mais j'aime bien voir le bon côté des choses : 

- La table de la salle à manger a atteint sa taille optimale avec toutes ses rallonges.
- On a fait des sections : puzzles, jeu de construction, travail scolaire.
- J'ai retrouvé mes vieilles habitudes d'école à la maison. Là, je pensais que je peinerai un peu, mais en fait, Augustin vient me chercher pour travailler, et ça, c'est chic. 
- J'arrive à travailler. J'ai eu la présence d'esprit de faire le plein de livres et d'ouvrages nécessaires pour ma thèse. Je lis donc tout ce que je n'ai pas eu le temps de lire dans les dernières semaines.
- Monsieur Alphonse est à la maison lui aussi. Alors oui, ce sera chômage technique avec les conséquences financières, mais il se repose, il bricole tout ce qui devait être fait depuis longtemps. 
- Je n'ai pas fait de courses spéciales, je puiserai dans les réserves. Finalement, ça va permettre un vrai tournus.
- J'inculque les notions de tenues de maison à Ambroise et à Augustin. Cuisine, lavage, repassage... je vais essayer de les mettre à l'action !

Et surtout, il fait tellement beau que j'ai installé mon transat. Ce matin je l'ai tapissé de coussins et de couvertures parce qu'il faisait frisquet, mais quel bonheur de se prélasser au soleil tout en travaillant ! 



mercredi 11 mars 2020

Un bateau en travers de notre route

Plein d'allégresse, nous sommes montés dans la voiture pour traverser le pays et nous rendre à notre rendez-vous. Nous avions fait moins d'une heure de route, nous avons brutalement freiné, pour faire correspondre notre vitesse avec celle des véhicules qui nous précédaient. Dans un dernier sursaut, les véhicules se sont rangés à gauche et à droite de la route pour laisser l'espace central libre pour les éventuels secours.

Après quelques minutes, nous avons arrêté le moteur. Après un quart d'heure, deux véhicules de police ont remonté la file. Après 20 minutes, les gens sont sortis de leur habitacle pour se dégourdir les jambes. Pour ma part, je me suis endormie. Au réveil, rien n'avait changé, si ce n'est que Monsieur Alphonse m'a fait part de l'accident : un véhicule remorquant un bateau était en travers de la route. Depuis que les médias offrent des primes à celui qui enverra LA photo du siècle, il est possible, confiné dans un bouchon, de connaître l'origine de celui-ci. Vous me direz que cela ne change rien. En fait si. Ca change tout.  

Au bout d'une heure, nous avons vu passer deux dépanneuses, et nous nous sommes dits que nous ne pourrions honorer notre rendez-vous. J'ai donc cherché le mail pour trouver un numéro de téléphone, et c'est là que j'ai eu une douche froide : j'aurais dû confirmer le rendez-vous. Par souci de précaution, j'ai appelé malgré tout, et tout d'abord pour présenter mes excuses pour ma négligence. En effet, le rendez-vous avait été annulé faute d'accord de notre part. 

Il ne nous restait plus qu'à rentrer chez nous, ce que nous avons pu faire après une heure quarante d'attente !
Photo tirée de 20 Minuten du 11.03.2020

mardi 29 mai 2018

Pourquoi était-il en pyjama ?

En sortant de la gare, ce matin, j'ai croisé un homme d'affaire vêtu d'un imperméable et tirant une lourde valise. Il avançait d'un pas dynamique.

Ce fait divers serait sans grand intérêt s'il n'avait pas porté un pyjama sous son imperméable. Mon regard a d'abord été attiré par le col rose rayé de ce qui semblait être une chemise en coton cloquée. J'ai machinalement porté mon regard vers ses pieds pour découvrir que son pantalon était confectionné du même tissu. 

Mon esprit n'a eu aucun doute : cette personne était en pyjama et se rendait à la gare dans cette tenue. Mais pourquoi donc était-il en pyjama à 7.50 heures ?

J'ai imaginé qu'il devait se rendre à l'aéroport, qu'il s'était levé trop tard, n'ayant eu que le temps d'enfiler ses chaussures et son imperméable et d'empoigner sa valise. Je le voyais entrer dans le train et chercher avec hâte les toilettes pour se rendre plus présentable.

La version de Monsieur Alphonse diffère quelque peu de la mienne : sa copine l'a mis à la porte, lui jetant son imperméable, ses chaussures et sa valise sur le pallier. J'aurais aimé souscrire à cette histoire, mais son visage ne semblait ni maussade, ni particulièrement fâché.

Je vous demande à vous, ô lecteur, de me proposer votre explication...


lundi 28 mai 2018

Odeur

- Mmmm, tu sens bon, me dit Monsieur Alphonse en entrant dans la bibliothèque.
- Oui, j'ai mis le parfum que tu m'...
- Ca sent le dépoussiérant.

Dorénavant je peux trouver mon parfum au rayon droguerie des supermarchés !


mercredi 25 avril 2018

Que faut-il en penser ?

Après que la voiture se soit arrêtée à ma hauteur en bloquant la circulation et que le chauffeur m'ait proposé de me ramener chez moi, je me suis dit que j'étais encore désirable...

...

A moins qu'il ait eu pitié de mon âge...

...

Ou alors que le printemps a eu des effets percutants sur lui !

samedi 14 avril 2018

Merci Ikéa

Mercredi soir, avant de quitter mon lieu de vacances, je me suis pesée une dernière fois sur ma balance Terraillon (une balance non électronique)

Jeudi soir, de retour chez moi, je me suis pesée sur ma balance Ikéa non électronique.

J'ai perdu QUATRE kilos en moins de 24 heures !

Là, je dis "Merci Ikéa, vous savez prendre soin des femmes" !


mardi 6 mars 2018

Je suis très rapide

"Je suis vraiment très rapide lorsque j'étends le linge", me disait l'autre jour mon amie Do.

"Moi aussi, je pourrais être rapide, si je ne m'évertuais pas à choisir deux pinces à linge absolument identiques, tant dans la forme que dans la couleur". 

C'est incroyable le temps qu'on peut perdre à ces choses qui nous paraissent fondamentales...

samedi 3 mars 2018

Et maintenant, que fait-on ?

Prenez une maman très gentille (moi) qui fait des courses avec son petit dernier (Augustin qui est tout sauf petit). Laissez-les passer un beau moment avec de belles rencontres et de belles discussions. Puis suivez-les à la caisse du parking où la maman introduit son ticket, enfile un billet de 20 Francs, compte sa monnaie (16 Francs) et suit Augustin tout en discutant. Vous les verrez arriver à la voiture, Augustin tenant la porte à sa maman, laquelle encore toute réjouie de sa matinée, cherche son ticket de parking... puis se souvient qu'elle l'a laissé dans la machine.

Un sprint plus tard, la maman et son garçon se trouvent décontenancés devant la machine, qui, la méchante, a avalé le ticket.

"Que fait-on à présent ?" se demandent les deux personnes les plus désolées du monde.

Un coup de sonnette plus tard, et quelques explications échangées avec le responsable du parking, il est décidé que la barrière s'ouvrira toute seule pour la maman écervelée !

Il y a vraiment des gens merveilleux sur cette terre. 


jeudi 22 février 2018

Qui suis-je ?

Je suis tout petit, très léger, je m'envole avec le vent. Je peux prendre toutes les couleurs imaginables. La couleur argentée me sied particulièrement, mais je suis beau aussi en jaune, en rouge, en vert ou en bleu. Habituellement, tout le monde accourt pour m'admirer, me contempler, me sublimer. Je fais rire mes spectateurs, je provoque des séances animées de batailles charmantes. Mais ce n'est que lorsque nous venons en groupe, mes frères et moi que la vie devient belle et palpitante. Nous devenons alors tout fous, nous nous élevons et retombons en pluie bienfaisante. Les enfants crient de joie, lèvent les mains vers nous, les adultes poussent des petits hurlements, laissant croire qu'ils nous haïssent, alors qu'ils sont ravis de nous voir atterrir sur leurs cheveux.

Quelques heures après notre rencontre, les humains rentrent chez eux, un peu fatigués de la belle après-midi passée à nous admirer. Ils secouent leur crinière, puis sur fond d'un soupir, ils passent le seuil de leur maison. Ils retirent leur manteau, leur écharpe, leurs chaussures, se secouent tant et plus en contemplant, dépités, de quelle façon nous nous répandons sur le sol. Ils haussent les épaules, résignés à ne sortir l'aspirateur que le lendemain. Ils avancent en nous laissant tomber un à un. Le soir, dans la salle de bain, alors que nous jonchons déjà toute la maison, nous faisons apparaître toute notre puissance : à chaque vêtement enlevé, c'est un soulèvement de belles couleurs. L'humain pense que tout est terminé, que neni, nous nous logeons même dans leurs sous-vêtements.

Ce n'est pas une séance d'aspirateur qui viendra à bout de notre présence devenue bien inopportune, mais une séance par jour pendant une semaine. Ensuite, nous nous ferons un peu plus discrets, mais nous saurons revenir de temps en temps pour nous rappeler au bon souvenir. Parfois, nous parvenons même à tenir une année entière et à faire un petit coucou 365 jours exactement après le précédent carnaval. 


samedi 10 février 2018

Les deux frères

- Enfin, Ambroise, tu n'as pas répondu à Quentin lorsqu'il t'a dit bonjour. On avait pourtant décidé que tu répondrais à tous ceux qui t’appelleraient Anatole, et que je réagirais à toute personne m'appelant Ambroise... Sinon on va se mettre les copains et les profs sur le dos.  

C'est ce qui se passe dans une petite ville, entre deux frères qui se ressemblent tant aux yeux des autres, qu'ils doivent même échanger de prénom !


samedi 27 janvier 2018

Dilemme à résoudre

Lorsqu'un adulte ne comprend pas un jeune, quel en est le motif profond ?

- L'adulte devient sourd et n'entend plus ce que dit le jeune ?

- Le jeune émet de tels borborygmes qu'il ne devient compréhensible que pour ses pairs ?



J'ai opté pour la deuxième version, Ambroise s'en tient fermement à la première solution et me conseille le système auditif.


lundi 8 janvier 2018

La cliente de passage

Prise par une nécessité impérieuse, et défiant toute crainte, je suis entrée dans le premier salon de coiffure qui passait sur ma route pour demander, sur le champ et sans plus attendre, une coupe rafraîchissante. Cet élan n'a pas été refréné par mes expériences passées qui m'ont démontré plus d'une fois qu'un coiffeur inconnu pouvait être fatal pour l'aspect esthétique de mon visage. Peut-être qu'au vu de l'état de la longueur de mes cheveux je me suis dit que rien ne pouvait être pire.

Une fois installée devant le miroir, la coiffeuse très gentille et dépassant la quarantaine, a saisi ses ciseaux et son peigne, puis a consciencieusement détaillé une portion de mon cuir chevelu pour y lancer son premier coup de ciseau. C'est à ce geste que j'ai reconnu l'apprentie. (Vous vous souvenez que je vous ai confié avoir coupé les cheveux aux ciseaux à mes garçons. Les chaînes de vidéos sont très explicites et permettent de reconnaître sans retard celles qui s'y sont frottées).

Tout en me racontant sa vie, la coiffeuse coupe, coupe, en gardant prudemment son premier repère, de sorte qu'au final mes cheveux ont eu la même longueur en tout point du crâne. C'est un genre si particulier que la coiffeuse-collègue d'à côté s'est empressée de terminer la tête de sa cliente pour venir à la rescousse de l'apprentie. Entre-temps, ma coiffeuse lui demande où est passée "la cliente qui voulait des mèches blondes, même que ça ne lui allait pas du tout et qu'elle serait très moche". La réponse m'a lancé comme un coup de fouet : "Quelle importance, ce n'est qu'une cliente de passage".

Et voilà la clef de l'énigme : on confie sans lui demander son avis une cliente à une apprentie. N'étant qu'une cliente de passage, il n'y a aucun risque. Ceci dit, elle a rattrapé la coupe, pour cela elle a coupé plus court que prévu. 

Je suis donc sortie avec une coupe courte qui était seyante malgré tous les risques pris, et les cheveux mouillés "pour garder un effet mouillé".

La vie en vacances est une vie à risque !

lundi 18 décembre 2017

Comment Monsieur Alphonse a manqué de mourir étouffé

A table, à la fin du repas où 4 personnes sur 5 se régalent de pomelo chinois (Citrus Maxima pour les avertis).

- Ambroise, tiens-toi droit.
- Ah non, ce n'est pas possible, je ne peux pas faire deux efforts en même temps, me tenir droit et manger de ce truc.

Monsieur Alphonse s'est étouffé avec son morceau de Citrus Maxima...