Les vacances sont bien là,... et je suis étudiante... une étudiante sans vacances. Depuis le mois de septembre, je me demande comment je vais pouvoir organiser les journées pour que les choses se passent au mieux. Et j'ai eu tort de m'inquiéter.
Lundi matin, j'ai emmené avec moi Ambroise, pour rendre vrai le principe selon lequel moins on est de fous, moins on rigole. La matinée s'est très bien déroulée pour tout le monde. L'après-midi, Monsieur Alphonse devait rentrer assez tôt, et je devais partir assez tard.
Mardi, c'était ma grosse journée : 6 heures de cours. J'ai envoyé Ambroise et Antoinette à Genève pour voir l'exposition sur le Titanic. C'était une bonne circonstance : lorsque je lui ai tendu le porte-monnaie, elle s'est écriée : "Tout ça ?" Et c'est ainsi que les enfants apprennent le coût de la vie : train pour deux + deux entrées = beaucoup. Partis vers 9 heures, ils sont rentrés -heureux- vers 17 heures !
Pendant ce temps, Anatole et Augustin ont passé la matinée à jouer et à préparer la pizza du déjeuner (avec pâte à pain et coulis faits maison, bien entendu). Ils ont été bien occupés, et j'ai été ravie de rentrer pour mettre les pieds sous la table. L'après-midi, ils ont passé deux heures à la piscine, et nous sommes rentrés en même temps.
Pour le reste, c'est facile : j'avais deux heures de cours de 8 à 10 ce matin. J'avais bien entendu mis mon portable sur silencieux, et j'ai sursauté lorsqu'il a sonné (à ce sujet, ce sont les enfants qui se sont occupés de la sonnerie : ils chantent en chœur la musique du "Grand restaurant" avec Louis de Funès). Ca en a fait rire plus d'un mais nous avons un professeur que rien ne peut perturber. Il a été bien étonné lorsque je me suis excusée à la fin du cours. J'ai immédiatement appelé pour connaître le drame qui devait être survenu : c'était Ambroise qui ne voulait pas prêter son train électrique à Augustin.
Demain après-midi, deux heures de cours. Cette fois je vérifierai à deux fois que mon portable est bien éteint !