dimanche 8 juillet 2012

Le champ opératoire à l'ère mérovingienne

Comme chaque année, depuis que mes garçons sont accueillis au Camp Saint Michel, il me faut coudre un déguisement sur le thème du camp. Cette année, "Le baptême d'un royaume" nous ramène inexorablement au temps des mérovingiens.

Une petite aide du site La joieuse aguille, et une grande aide d'un magnifique petit livre que m'a offert un jour Monsieur Alphonse : "Mon costume médiéval : mieux le connaître et le recréer" de Claire Lhermé, chez Equinoxe


J'ai passé de nombreuses heures à coudre ces deux costumes. Mais j'y ai pris du plaisir... Et mes garçons sont heureux...


vendredi 6 juillet 2012

Alphonsine tient salon

Vendredi dernier, j'ai tenu salon. C'était la première fois. C'est à refaire. 


Je n'ai pas de château, je n'ai qu'une ferme ; je n'ai pas de cuisinier, mais un four à pain ; je n'ai pas de salon de musique, mais un porche couvert ; je n'ai pas fait venir d'orchestre, ou plutôt, je lui ai proposé de finir l'année par une soirée tartes flambées en offrant la possibilité de s'exprimer musicalement ! Il s'agissait de l'orchestre de chambre de l'école de musique.


Les musiciens sont venus par petits groupes à partir de 19 heures. Monsieur Alphonse et moi avions préparé les tables, et nous sommes restés au four pour débiter les tartes flambées pour 35 personnes. Nous avons été assez fiers de notre exploit, parce que le service était vraiment rapide ! 


Note pour les non-alsaciens : les tartes flambées sont des tartes qui cuisent près des flammes. On chauffe le four à 400°C, on repousse les braises, et on pose une très fine (2 mm) abaisse de pâte à pain recouverte d'une couche de fromage blanc - crème épaisse, de lardons et d'oignons très finement émincés. Moins d'une minute plus tard, elle est prête à servir. On apporte des variantes : avec munster, champignons, gruyère...


En dessert, la même chose en version sucrée : le fromage blanc est sucré, et on dispose des lamelles de pommes, ou des rondelles de bananes, au besoin on saupoudre de gouttelettes de chocolat, et bien entendu, on peut flamber au calvados ou au rhum.


A 11 heures, l'orchestre s'est produit sous notre porche. La pauvre chef d'orchestre avait son fils dans ses bras : il était tard pour lui et il ne voulait plus la quitter ! La musique à une heure aussi tardive était totalement irréelle.






Et à peine les musiciens étaient-ils en train de ranger leurs instruments que la camionnette de gendarmerie s'arrêtait devant notre porte. J'étais intriguée, je ne voyais pas quel voisin aurait pu se plaindre, ils sont tous tellement gentils, et le bruit chez nous à un horaire aussi tardif était pour le moins inhabituel. Je me suis approchée pour m'entendre demander où ils pourraient trouver le terrain de pétanque !!!


Les voisins m'ont remercié pour le concert le lendemain !!!



mercredi 4 juillet 2012

Le retour du serpent

Vous vous souvenez peut-être du serpent façon Niki de Saint Phalles qu'un de mes enfants a dû réaliser pour son cours de dessin. (Voir ICI l'étape 1)

Il avait emporté son oeuvre avec une simple peinture de fond blanche, et avait pour tâche de peindre le serpent en classe.

Au début de la semaine, je suis allée récupérer son oeuvre. Le serpent a trouvé sa place entre deux étagères de ma bibliothèque. Je l'ai ressorti pour faire des photos et vous le présenter comme promis !




lundi 2 juillet 2012

Réponse aux commentaires

Habituellement je réponds individuellement aux commentaires. Je viens pourtant de m'apercevoir que suite à une fausse manoeuvre, mes réponses ne sont pas parties. J'ai essayé de rattraper les erreurs, mais il me semble qu'il reste des commentaires sans réponse. Je vous prie de m'en excuser.

Vos petits mots me font toujours plaisir et souvent rire. Ne croyez pas que je m'en désintéresse, bien au contraire !

dimanche 1 juillet 2012

Une journée au monastère

Le monastère de bénédictines, malgré ses jeunes novices et les aides extérieures, n'arrivait plus à faire face à l'envahissement des mauvaises herbes, la taille des arbustes devenait indispensable, les haies se devaient d'être taillées, les rosiers dégagés des liserons... C'est alors que la Prieure, femme entreprenante et toujours pleine d'idées, a imaginé d'organiser une grande journée de jardinage au monastère. 

Le programme était simple : arrivée et départ au choix des participants, entre 10 heures et 17 heures. Possibilité de débuter la journée par la messe conventuelle à 9 heures, et de finir par les vêpres à 17 heures 30.

Nous avons décidé de participer à cette grande journée en famille (sauf Monsieur Alphonse qui travaillait et Armance qui avait déjà programmé sa journée). Les soeurs avaient bien prié, le soleil brillait... peut-être un peu trop. 

Dès la fin de la messe, une soeur, liste en mains, a attribué un rôle à chacun. Nous étions une trentaine de participants, il fallait une main de maître pour diriger tout ce monde.

Albert a passé la débroussailleuse, Amélie a désherbé, Ambroise a eu le droit de manier le taille-haie (et c'est avec une grande fierté qu'il m'a montré la haie, bien droite), Arthur a désherbé et transporté des tas vers la remorque, et Armand a aidé un peu partout (il a même eu la possibilité de couper de grosses branches à l'aide d'une hache !). Entre deux trajets vers la déchetterie, j'ai désherbé moi aussi !

Nous avons été convié au pique-nique en communauté, et avons déjeuné avec les soeurs. C'était la première fois de ma vie que je déjeunais à côté de ma grande-tante ! Un peu de musique à la pause café, et nous sommes repartis au travail. Un goûter final a clôturé cette journée si belle que tout le monde souhaite qu'elle soit renouvelée !