samedi 13 août 2011

Alphonsine étend son linge

Etendre le linge chez Alphonsine est devenu une affaire difficile. Ce n'est pas donné à tout le monde.

Tout d'abord le matériel nécessaire :


Un panier à linge (mouillé et propre)

Un tabouret qui pourra recevoir le panier de linge mouillé et propre et qui évitera de se baisser.

Un panier contenant des pinces à linge
(ce n'est pas si évident, parce que les pinces à linge sont des denrées rares dans les familles nombreuses)

Une escabeau.
Comment pas chez vous ? Mais nous sommes chez Alphonsine !!! CQFD
Vous installez le tout sous le séchoir-parapluie

Cette photo vous donne le début de l'explication :
Au loin, vous voyez des amas de matériel entreposés en vue des travaux.



Voilà l'objet du litige vu de près.
Il se trouve que Monsieur Alphonse a préalablement retiré le séchoir pour installer les planches.
Il se trouve par ailleurs qu'Alphonsine s'est franchement élevée devant une telle invasion :
"Pour une fois qu'il y a du soleil, je ne peux étendre mon linge dehors"
(elle exagère un peu Alphonsine, on vit les mois d'hiver au beau milieu du mois d'août)
Monsieur Alphonse, toujours aussi gentil, lui a rétorqué :
"qu'à cela ne tienne, gentille Alphonsine, je vais le replanter un peu plus loin".

Il a cherché sa perceuse, percé un trou dans le béton, enfoncé la pointe du socle, et voici le résultat :
Vous noterez qu'il aurait dû être enfoncé de 20 cm de plus.
Or, le séchoir était déjà un peu haut pour mes petits bras.
Il est carrément inaccessible sans l'escabeau.

Au moins à présent, on peut admirer, de haut, le linge qui sèche !


jeudi 11 août 2011

Départ pour les JMJ

C'est un sujet d'actualité.

Départ immédiat pour les JMJ.

Nombre d'heures de trajets inouies,
mais quand on aime, on ne compte pas.

Je vous propose la version BD :

Attente sur le quai

Sac prêt à partir
Le train est annoncé

Le train entre en gare

Le train arrive
Elle monte dans le train


Les portes se referment

Le train démarre

Le train est au loin

Retour dans une douzaine de jours.

NB pour Ma cousine Jeanne : c'est une façon d'occuper les filles !

La chasse au trésor (1)

Il y a quelques années déjà, le mari d'Alphonsine (le mien, donc !) a eu une idée de génie : partir à la chasse au trésor, mais pas n'importe où, non, dans les ruines d'une ferme habitée par un de ses ancêtres (il fait de la généalogie à ses heures) dans un coin tellement isolé qu'il a été difficile à situer sur une carte.


 
Un matin, donc, il appelle ses descendants, leur demande de se mettre en tenue de chasse au trésor ("en sale" pour reprendre le terme d'un des enfants), de prendre un livre (pour tenir le coup dans la voiture), et d'être prêt dans les 10 minutes. Alphonsine, mise dans le secret dans un délai à peine plus large, avait eu le temps de préparer un pique-nique.

Arrivés à proximité des lieux, nous nous garons, hissons nos sacs à dos sur nos épaules. Mon mari prend une pelle ainsi qu'un curieux objet que les enfants tentent d'identifier pendant toute la durée de la promenade à travers la forêt.

Enfin, nous sommes à destination. Je clame à qui veut l'entendre (personne en fait) que puisqu'il ne s'agit pas de ma famille, je me sens exclue, et que je vais lire pendant qu'ils iront à la chasse au trésor, étant bien considéré que je veux ma part de bijoux malgré tout.

Et voilà 6 enfants enthousiastes, sac sur leur dos (ces sacs à dos sont des trésors à eux seuls : ils permettent de faire face à toutes les situations, puisqu'ils contiennent, outre un bazar innommable, une corde de 10 mètres de long, une lampe de poche, un opinel, un couteau suisse, des jumelles, un appareil photo, des talkies walkies), suivent leur père qui leur explique le fonctionnement d'un détecteur de métaux ! "Et ça peut détecter l'or, et les diamants ?"

Ha, ha, et les voilà à l'œuvre, chacun voulant promener la pelle du détecteur sur le sol de terre de la maison si ancienne qu'il n'en reste que quelques murs des fondations. Je me plonge dans mon livre, une oreille attentive à tout cri de victoire qui m'obligerait à aller admirer le résultat des recherches.

La troupe commence à se fatiguer, à se lasser de ne rien trouver. Ils voulaient tant mettre la main sur un coffre fermé de belles ferrures... Les lectures du club des cinq n'étaient pas encore si loin !

Et quand plus personne n'y croyait, des cris aigüs ont interrompu ma lecture. Je cours participer moralement à cette découverte, et c'est victorieux, qu'ils sortent de terre... une cannette de coca-cola ! Fou-rire garanti. Au moins l'appareil fonctionne, on continue avec une énergie nouvelle.

Deuxième hurlement, deuxième trouvaille. Cette fois, c'est un vieux seau rouillé... déjà plus d'époque, certes, mais relativement inutilisable malgré tout. Un vent de nostalgie passe : "Vos ancêtres se servaient de ce seau. Grâce à eux, vous êtes là aujourd'hui..."

La troisième trouvaille s'est faite en comité plus restreint, le gros de la troupe ayant eu envie de faire des cabanes. Mais les cris ont rameuté toute la famille... pour découvrir une pince à barbecue probablement oubliée par des bûcherons.

Nous avons ramené le détecteur de métaux à l'agence de location, elle ne nous servait plus à rien, nous étions bredouilles, les ancêtres n'avaient pas eu le temps d'enterrer leur trésor avant d'être chassés de leurs terres par les ennemis... mais ceci est une autre histoire.

mercredi 10 août 2011

Les brioches suisses

J'ai découvert, sur le blog de DelimOOn, cette merveilleuse idée de brioches :

Je sais bien que le 1er août est passé, mais la date importe peu pour manger des brioches,
 et celles-ci ont eu un succès fou !


(recette prise sur le site de DelimOOn, et très légèrement modifiée)


500 g de farine
3 dl de lait
20 g de levure de boulanger
un peu de sucre
60 g de beurre
1 cc de sel
1 jaune d'œuf pour dorer
Faire une pâte levée' de la façon habituelle. Après la première pousse, former 8 boules de pâte. Les poser sur une tôle recouverte de papier sulfurisé. A l'aide de ciseaux, entailler la pâte de façon à former une croix. Faire cuire 20 à 30 minutes dans un four préchauffé à 180°C.



Ma fille s'est immédiatement mise à l'oeuvre, puis m'a appelée affolée :
(Note pour Ma Cousine Jeanne : c'est peut-être là qu'il faut voir l'occupation des filles)



"Comment faire pour ajouter le reste du lait lorsque la pâte est déjà si liquide ?"

J'ai d'abord essayé de comprendre. En fait, elle avait ajouté un "1" devant "3 dl de lait", ce qui donnait 13 dl !!! J'ai repris les rennes, versé toute la pâte dans une grande jatte, rajouté 500 g de farine, du beurre, du sucre, et nous avons obtenu le double de brioches... ce qui a convenu à tout le monde !




Je précise que ces brioches sont très peu sucrées, ce qui permet de les beurrer et de les tartiner largement de confiture... un régal à refaire sans tarder !


mardi 9 août 2011

Comment occuper des garçons (suite)


Comment occuper des garçons pendant les mois d'été qui ressemblent à des mois d'hiver ?



Réponse : on met à leur disposition un carton de bandes dessinées.