dimanche 28 avril 2013

Le printemps (5)

Je ne suis pas très présente sur mon blog cette semaine. Je n'ai pas d'idée de billet, j'ai 100.000 choses à faire, j'ai décidé de moins m'asseoir à mon ordinateur... bref, rien de bien spectaculaire pour vous. Je me raccroche donc à mon billet hebdomadaire sur l'arrivée du printemps en vous proposant des photos de la naissance de la végétation.



Le printemps est bien là, et malgré la pluie, les feuilles continuent de pousser. Ouf ! C'est curieux, une seule branche se fait remarquer par son retard d'une semaine par rapport aux autres !


dimanche 21 avril 2013

Le printemps (4)

Je poste ma quatrième photo sur l'arrivée du printemps.



Un détail de l'arbre

Avec le zoom : à gauche le noyer, au milieu un cerisier, et à droite un peuplier.

mercredi 17 avril 2013

La qualité est au rendez-vous

N'avez-vous jamais déploré la qualité inusable d'un article ?

Ma question peut paraître étonnante, voire même saugrenue, mais il suffit d'un peu de réflexion pour se souvenir qu'il nous est arrivé de penser : "pourquoi les enfants ont-ils cassé ces 4 assiettes plutôt que cet affreux saladier ?", "Et si ce tableau daignait tomber par terre, quel dommage, mais finalement j'en serais débarrassée", vous voyez ce que je veux dire ?

Je suis alors comme vous : habituellement, je déplore que les pantalons laissent apparaître leur trame au niveau du genou au bout de 15 jours, que les manteaux ne résistent pas au passage dans les ronces, que les chemises voient leurs boutons tomber comme les feuilles en automne... 

Et pourtant, s'il y a un vêtement que je n'ai jamais supporté, c'est bien l'anorak de Monsieur Alphonse. Nous venions à peine de nous rencontrer, vint l'hiver, et j'aperçu Monsieur Alphonse habillé d'un bel anorak... violet... J’abhorre le violet, je déteste tout ce qui s'en rapproche de près ou de loin, la couleur lilas, aubergine, prune, parme, mauve... Il m'a raconté l'avoir acheté en soldes. Je me suis dit in peto : "forcément, personne n'en voulait, et le vendeur a dû être ravi d'en être débarrassé".

Seulement, j'étais amoureuse, et je n'ai rien dit, sauf qu'il n'était pas bleu, mais violet. Et là, j'ai découvert que j'aimais un homme daltonien. Oh, il y a pire comme défaut. L'avantage, c'est que j'ai le choix des couleurs pour tout. Mais finalement, c'est un drôle de handicap : il regarde la hauteur des feux de signalisation, parce qu'il ne distingue pas les couleurs ; il a manqué écraser un piéton qui avait eu la mauvaise idée de se vêtir de gris et de traverser sur des passages marqués en vert, ce qui le faisait devenir invisible; et surtout, cela lui a permis d'acheter un affreux anorak. 

Je n'étais pas seulement amoureuse, j'étais également une femme. Je me suis dit que finalement ce n'était qu'un anorak, qu'on ne portait pas ce genre de vêtement dans toutes les circonstances, et surtout pas en été, et qu'il finirait bien par être usé.

Le problème, c'est que c'était un anorak de qualité. Il ne s'usait pas. Les années passaient, mon amour pour lui (Monsieur Alphonse, pas l'anorak) ne diminuait pas, je continuait donc à supporter la couleur violette sur mon mari. Et puis un jour, 20 ans après notre mariage, je me suis dit que ce manteau était décidément increvable, et que c'était bien dommage. Sous le sapin de Noël, Monsieur Alphonse a trouvé un gros paquet à la forme surprenante, un peu mou, un peu curieux (j'emballe très mal, j'ai horreur de faire des paquets cadeaux), et il a découvert une veste très sympa, très jolie, imperméable et doublée, qui lui allait à merveille.

Pas dupe, il m'a demandé si c'était pour remplacer son anorak violet (il avait fini par admettre qu'il était violet et pas bleu). Un peu gêné, il m'a remerciée. J'étais étonnée qu'il soit gêné, je me suis dit qu'il devait vraiment y tenir à son anorak violet !

Et puis, tard dans la soirée, il m'a demandé en chuchotant s'il pouvait porter cette veste. "Oui, elle est super élégante, très sport, très tout ça, et remplacera avantageusement l'autre". "Mais tu penses vraiment que le rose me va ?"

"J'ai supporté de te voir porter un anorak violet que tu voyais bleu pendant 20 ans, à ton tour de porter une veste grise que tu vois rose pendant 20 autres années !"


lundi 15 avril 2013

Kürtöskalacs

Il y a de nombreuses années déjà, j'avais trouvé sur marmiton une recette qui a fait l'unanimité chez moi : les Kürtöskalacs !


C'est la recette idéale les jours de barbecue, pour les enfants qui n'ont plus faim après l'apéritif mais qui se découvrent un nouvel appétit pour le dessert, ainsi que pour les adolescents dont la faim n'est jamais rassasiée.

Le concept est des plus simples : enrouler de la pâte briochée autour d'une baguette, mouiller avec de l'eau, tremper dans du sucre (ou sucre cannelle), présenter à la flamme pour faire caraméliser le sucre et cuire la brioche.

On mange les Kürtöskalacs directement sur le bâton, encore chauds. Un régal...

Recettes pour 6 personnes :

500 g de farine
30 g de levure
30 cl de lait
150 g de sucre
2 oeufs et 2 jaunes (ou 3 oeufs)
50 g de sucre cristallisé (pur, ou mélangé à de la poudre de noix, de noisettes, de graines de pavot ou de cannelle).
80 g de beurre clarifié

Préparer une pâte levée. Laisser pousser à couvert.

Etaler au rouleau sur une planche (épaisseur 1/2 cm). Couper des lanières des 3 cm de large.


Enrouler les longueurs de pâte autour d'un bâton que vous aurez coupé dans le jardin. 


Appuyer légèrement pour qu'elle tienne bien. Humidifier à l'aide d'un pinceau trempé dans de l'eau. Rouler dans le sucre.



Faire cuire dans la flamme en tournant constamment.


Le plus astucieux, je parle d'Anatole a trouvé le moyen de manger sans avoir besoin de tenir son bâton...




dimanche 14 avril 2013

Le printemps est là !


Le jeu du printemps continue !


Et voilà, le printemps est enfin arrivé ! La végétation de ma photo ne le montre pas encore, mais je vois que le bout des bourgeons est vert clair, que les tiges des rosiers grandissent et grossissent, que d'ici la semaine prochaine je pourrai vous montrer une vraie photo de printemps.



En attendant, nous profitons du soleil avec barbecue, déjeuner et dîner dans la cour. Ouf, le printemps est revenu !