samedi 7 décembre 2013

Brèves de trottoir, nouvel épisode

J'aime les techniques modernes. Toutes. Les fers à repasser lorsque les semelles ne s'encrassent pas, les lave-vaisselles lorsqu'on peut les brancher, les lave-linge lorsqu'ils ne mangent pas mes chaussettes, les robots en tous genre, et surtout l'informatique quand elle fonctionne.

Grâce à l'informatique, on peut être au courant des dernières nouvelles, et même lorsqu'on habite sur une île continentale (la Suisse), on peut savoir ce qui se passe chez Delhaize à Anvers. (Delhaize est une chaîne de supermarchés pour petites bourses).

Hier soir, vers 17 heures, une dame entre chez Delhaize à Anvers. Elle ne regarde ni à droite, ni à gauche, ne choisit aucune légume, ni aucun fruit, mais fait la queue devant la balance du rayon fruits et légumes. 

Lorsqu'arrive son tour, elle sort de son sac deux grosses enveloppes, et les pose une à une sur la balance. Elle prend note mentalement du poids qui s'affiche sur la balance, et s'éloigne avec ses enveloppes.

Quelques rayons plus loin, elle s'installe dans un coin, sort de son porte-feuille des timbres, et colle consciencieusement ses timbres sur les enveloppes. Une fois sa tâche effectuée, elle range les enveloppes dans son sac et sort du magasin.

Bien entendu, elle glisse les enveloppes dans la boîte à lettres la plus proche, et rentre chez elle, fort satisfaite de sa course. Compte tenu de l'éloignement du bureau de poste et de la durée probable de la queue à cette heure de la journée, elle a gagné au bas mot 50 minutes dans sa journée !

On ne dira plus que les chaînes de magasin alimentaires ne recherchent que le profit après l'aide inestimable, et gratuite apportée à la cliente ! 


vendredi 6 décembre 2013

Une semelle rutilante

Je crois bien que je déteste plus encore nettoyer la semelle de mon fer à repasser que mon four... c'est dire !

J'ai arpenté les rayons de mon supermarché à la recherche du produit miracle. Je suis tombée sur ce classique tube à rouge à lèvres réservé aux semelles. Facile, dit le mode d'emploi : chauffer légèrement le fer. Passer le tube sur l'ensemble de la semelle. Essuyer à l'aide d'un chiffon doux (là, il vaut mieux prendre du coton, parce que de la laine sur une semelle chaude donne un résultat salissant !!!). C'est tout.

J'ai suivi la notice à la lettre, j'ai bien évidemment choisi un morceau de coton pour essuyer délicatement la semelle. Il ne s'est rien passé. Les affreuses traces noires ont continué à maculer le fer, et à coller sur le linge à repasser.

J'ai récidivé, laissé agir, frotté, le seul résultat a été que le produit coule dans les ouvertures par lesquelles la vapeur doit passer, et les a obstruées. J'ai débouché les trous à l'aide d'une épingle, essayé de nettoyer le reste.

J'ai changé de fer, et dès la première fois où j'ai voulu coller du thermo-collant, l'ensemble de l'étoffe est restée collée sur le fer (il était trop fin, non, je ne l'ai pas positionné à l'envers) ! J'ai repris ma course dans les rayons du super-marché, retenté d'enlever sans succès les traces, retrouvé un jet d'eau sale sur mes vêtements lorsque j'ai utilisé la vapeur, et beaucoup râlé (ça, je le fais très bien).

Un jour, lassée de cette situation, j'ai eu une idée de génie : j'ai cherché de la paille de fer au grain extrêmement fin, frotté délicatement la semelle de mon fer, et constaté, ô surprise qu'il était devenu lisse et brillant. 

J'ai testé la qualité de la semelle sur mon repassage, et j'ai retrouvé le fer des origines !  Maintenant il glisse sur le tissus, c'est du bonheur de repasser.




J'ai jeté tous les tubes en réserve !


mercredi 4 décembre 2013

Le fer à repasser, mon meilleur ennemi

Je ne déteste pas repasser, mais le repassage ne me passionne pas non plus. Je fais cette tâche le moins mal possible, avec un peu d'application et beaucoup de courage.

Tout irait donc au mieux si les étiquettes des vêtements étaient mieux libellées. Dans l'article "laver séparément", j'ai déjà fait état de l'exagération des entreprises, qui, sous couvert de principe de précaution, proposent de laver tous les articles séparément.

Aujourd'hui, je m'en prends aux mêmes entreprises qui n'ont pas prévu le principe de précaution dans le cadre du repassage. Elles affichent fièrement "100% coton". Figurez-vous que je leur fais confiance. 
Si. 
Je place donc le curseur de mon fer à repasser sur "coton" et je m'étonne de ce que la semelle colle sur le vêtement.

Pourquoi ont-elles donc oublié que si le tissu utilisé est effectivement du coton, elles se sont servies de fil en polyester ? Et voilà que la semelle de mon fer colle sur le polyester, et voilà que je hurle, parce qu'une fois de plus il va falloir nettoyer la semelle, et que j'ai horreur du travail que j'aurais pu éviter...

lundi 2 décembre 2013

Trop de porte-manteaux tue le porte-manteaux

Dans la maison d'Alphonsine il y a 96 porte-manteaux. Pas moins. Vous a-t-elle dit que sa maison meublée est une maison pour récollections religieuses ? L'entrée fait bien 30 m², et comporte 96 attaches pour les manteaux. C'est bien pratique.

Mais manifestement dans la famille d'Alphonsine on n'aime pas hésiter à cause des précédents historiques douloureux. Alors, plutôt que de ne pas savoir quel porte-manteau choisir, on préfère opter pour la technique radicale qui consiste en ceci :

Vous notez en plus du manteau qui traîne par terre, celui qui est posé sur la table !

dimanche 1 décembre 2013

Bonne année !





Le temps de l'avent ouvre une nouvelle année liturgique. Comme tous les ans, j'ai ressorti les calendriers de l'avent perpétuels. Une occasion de dire aux enfants : cette année on met les chocolats (les "branches" achetées à l'usine Cailler) à partir du 1er décembre, les cases 27 à 30 resteront donc vides.



Et comme deux enfants fêtent leur anniversaire en décembre, ils découvriront deux chocolats le jour de leur anniversaire. Mais comme les autres ont une notion de justice exacerbée, ils reçoivent deux chocolats le quantième qui correspond à celui de leur anniversaire.

Albert a emporté son lot de chocolats dans son Kot d'étudiant à Anvers, et a rempli lui-même ses cases. Amélie n'a pas été oubliée.












Donc, du côté matériel, tout est prêt. Nous attendons la Saint Nicolas pour la suite des festivités.

Et du côté spirituel, je vous propose le début du sermon de ce matin. Ces quelques phrases vont me nourrir jusqu'à Noël :

"Qu'est-ce que l'avent ? C'est un temps d'attente, mais qu'attendez-vous au juste ? Et comment vous préparez-vous pour L'attendre ?"