samedi 26 novembre 2011

J'ai été taguée...


J'ai été taguée, et je n'aime pas ça. Mais comme c'est par une copine de la vraie vie avant d'être une copine de blog, je n'ose pas lui dire non. Par contre, ce que je peux lui dire, c'est que si je me promène si souvent sur son blog, c'est parce que je l'aime bien. Il est tout comme elle : distingué, fin, délicat. Sécotine écrit bien, est bourrée d'idées culinaires, et nous présente des photos alléchantes. Merci donc !


Vous devez penser que je suis une bavarde, et vous aurez raison. C'est mon plus grand défaut, et j'y tiens beaucoup. Par contre, dès qu'il me faut parler de moi par obligation, je suis étrangement muette. Je ne vous dirai qu'une seule chose : j'ai déjà beaucoup déménagé dans ma vie. Je vous donne donc 7 photos de 7 lieux où j'ai vécu (il m'est arrivé de déménager dans la même ville ou presque, ce qui me permet d'arrondir à 7 le nombre de lieux). Et comme j'ai laissé un peu de mon coeur dans chacune de ces villes, c'est quand même un peu de moi que vous trouverez sur ces photos glanées sur Internet.


 

Etre taguée répond à des conditions strictes.
1. Je remercie la personne qui me l'a envoyé. Fait.
2. Je mets le logo sur mon blog. Fait.
3. Je dévoile 7 choses sur moi. Considéré comme fait.
4. Je nomme 7 blogs que j'aime. Alors là, c'est absolument impossible. Choisir c'est renoncer, et je ne saurais renoncer. Tant pis, la blogosphère entière va m'en vouloir... mais j'assume mon côté anti-conventionnel. Et au lieu de m'en vouloir, essayez de citer sans vous tromper les 7 villes où je suis passée...



jeudi 24 novembre 2011

Le calendrier de l'avent

J'aime beaucoup les calendriers de l'avent, j'ai envie d'en bricoler depuis que mon aînée est née, mais je n'ai jamais réalisé cette envie. Et, cette année, ça y est, je suis prête. J'ai commencé par acheter les petits chocolats pour garnir les cases, et sur le chemin du retour, j'ai réfléchi à la réalisation du calendrier.

Premier impératif : ce sera un VRAI calendrier de l'AVENT, et pas uniquement un décompte des jours du mois de décembre.

Petit rappel : L'avent n'a pas de durée fixe contrairement au carême. Sa durée dépend du jour de la Nativité. On compte 4 dimanches avant le 25 décembre, et on trouve la date du premier jour de l'avent.
Exemple : si le 25 tombe un dimanche, l'avent débute le 27 novembre, c'est la période d'avent la plus longue. S'il tombe le lundi, l'avent débute le 3 décembre, c'est l'avent le plus court). Cette année, il commence le 27 novembre !
Deuxième impératif : il doit être facile à fabriquer, parce qu'il devra être décliné en six versions.

Troisième impératif : il doit être rapide à préparer, parce que le temps file vite, et qu'il serait dommage de commencer à ouvrir les cases le 22 décembre.

C'est pourquoi, au vu de ce cahier des charges imposant, j'ai cousu ceci :








La réalisation est facile :
On ourle le haut de 4 bandes de tissus. On les place sur un tissus épais, on pique le bas de la bande après avoir fait un revers, ainsi que des verticales pour former 7 poches par ligne.
On double ensuite la toile, puis on place des oeillets dans les angles du haut.
On prépare des étiquettes avec les nombres : de 27 à 30 pour le mois de novembre, de 1 à 24 pour le mois de décembre. Je les ai imprimées en couleur, découpées au massicot, puis plastifiées, et enfin agraphées sur les poches.
Il ne reste plus qu'à remplir les poches (cette année, toutes les poches seront pleines) et à les accrocher dans les chambres des enfants. C'est fait, et dans les temps ! Victoire !!!

Et pour Alphonsine qui aime les calendriers de l'avent mais qui n'est pas trop chocolat (si, si, ça existe), il y aura une boîte de 24 marrons glacés ! (sans commentaire sur le nombre qui ne correspond pas au nombre de jours de la période de l'avent... c'est par vertu que je n'en ai pas acheté un ballotin de plus !!!)



mardi 22 novembre 2011

Déjeuner en Auvergne

Le voyage virtuel à travers les régions de France nous emporte aujourd'hui en Auvergne. La météo est tout à fait propice au menu prévu.


Au menu :

Potée Auvergnate
("Recettes d'Auvergne" de Christiane Valat et Daniel Brugès, éditions de Borée)
Fondant à la crème de marrons et noisettes
(Recette découverte sur le blog "Alter Gusto")

Potée Auvergnate
6 personnes :
300 g de poitrine de porc salée
1 jambonneau de porc salé
1 chou
6 carottes
6 pommes de terre
6 navets
1 oignon
La veille, faire dessaler la poitrine et le jambonneau dans de l'eau froide.
Effeuiller le chou, le couper en quatre, le laver. Eplucher les autres légumes et les laver.
Remplir un faitout d'eau et porter à ébullition. Mettre les viandes à cuire (ne pas oublier les saucisses) pendant 20 minutes. Ajouter le chou, les navets et l'oignon. Laisser cuire 2 heures environ. Surveiller la cuisson en piquant la viande et les légumes avec un couteau. 20 minutes avant la fin, ajouter les pommes de terre.
Pour servir, sortir la viande et les légumes avec une écumoire.
Accompagner la potée de cornichons et de moutarde, ou même d'un bonne mayonnaise maison.
Le bouillon sera conservé pour faire un consommé délicieux dans lequel vous pouvez cuire des vermicelles.

Verdict : Impeccable pour un déjeuner dominical en famille.
Note : Je n'ai pas mis les saucisses dès le départ, de peur qu'elles n'éclatent. Je ne les ai ajoutées qu'avec les pommes de terre, et certaines ont malgré tout éclaté.
Fondant à la crème de marron et noisettes
La recette est à retrouver sur le magnifique blog de Carole : "Alter Gusto". C'est un blog sobre qui laisse place à la cuisine, rien qu'à la cuisine. On aime parcourir les rubriques, et piocher de ci de là des recettes toujours délicieuses. Les photos sont magnifiques, les explications très claires, et chaque petite introduction à la recette un petit plaisir de lecture.
Verdict : Alors là, j'ai été un peu déçue, il faut bien le dire. Je sais que la moitié de la famille n'aime pas les marrons. Ils ont goûté, et chacun a pris sa part. C'est là que j'ai été déçue : j'avais imaginé pouvoir en manger une bien plus grande part, parce que ce fondant était vraiment sublime. Enfin un gâteau aux marrons au goût de marron, sans chocolat qui cache le goût. De plus, vite préparé, et facile à réaliser. Merci Carole !
Prochaine destination : la Bourgogne

samedi 19 novembre 2011

Déjeuner en Aquitaine

Dimanche dernier, nous sommes partis en Aquitaine le temps du déjeuner. Le Sud-Ouest était donc notre quatrième halte sur notre Tour de France culinaire. Nous y avons merveilleusement mangé, à tel point que le repas de Noël se dessine... A l'unanimité, les enfants (et leurs parents) ont souhaité retenir l'entrée de ce repas.

Au menu :

Salade landaise
Côte de porc sauce roquefort
Fricassée de champignons forestiers
Mousse aux pruneaux et fromage blanc

(Les recettes ont été tirées du livre "Recettes pour tous : le Sud-Ouest")


Salade landaise
6 peroonnes
200 g salade frisée
600 g bloc de foie gras
3 magrets de canard
600g de haricots verts
300 g raisins mélangés blancs et noirs
6 tranches de pain de mie
50 g beurre
6 c. à s. d’huile
2 c. à s. vinaigre de vin vieux
1 c. à s. baies roses
1 c. à s. grains de poivre blanc
sel, poivre

Faire cuire les haricots, peler les granis de raisin.
Faire chauffer une poêle sans matière grasse, poser les magrets côté peau (la découper en croisillons). Couvrir, faire cuire 10 mn à feu moyen. Oter la graisse et retourner les magrest pendant 4 mn. Les réserver au chaud pendant 5 mn, puis les découper en fines tranches. Saler et poivrer.
Passer rapidement les grains de raisin dans la poêle de cuisson des magrets. Egoutter.
Découper des triangles dans le pain de mie, les faire dorer dans une poêle avec le beurre.
Préparer la vinaigrette.
Dans un saladier, disposer la salade, les haricots, les baies roses et de poivre concassées. Mélanger.
Sur des assiettes, disposer la salade, répartir le foie gras en fines tranches, les grains de raisin, les triangles de pain de mie.

Verdict : absolument sublime. J'ai fait l'impasse sur les raisins, j'ai pris du magret fumé, et j'ai fait revenir des gésiers.



Côte de porc, sauce roquefort
6 peroonnes
6 côtes de porc
250 g roquefort
20 cl crème fraîche
1 poignée de cerneaux de noix
200 g pruneaux
2 c. à s. huile
30 g beurre
sel, poivre

Mettre les pruneaux dans un saladier, les recouvrir d'eau chaude. Concasser grossièrement les noix, émietter le roquefort.
Faire chauffer l'huile et le beurre dans une grande poêle, faire dorer les côtes de porc. Quand elles sont cuites, les retirer de la poêle et les réserver au chaud. verser la crème, le roquefort et les noix, sel, poivre. Porter sur feu vif en grattant bien le fond de la poêle.
Dresser les assiettes avec la sauce au roquefort, une côte, et les pruneaux égouttés.

Fricassée de champignons forestiers
4 peroonnes
1 kg de champignons (rosés des prés, cèpes, girolles)
1 gousse d'ail
50 g beurre
15 cl crème fraîche
sel, poivre

Préparer les champignons (ou opter pour des champignons surgelés !).
Dans une sauteuse, faire bien chauffer 30 g de beurre, ajouter les champignons. Les laisser rendre leur eau, puis augmenter le feu, saler et poivrer. Assaisonner d'ail.
Pendant ce temps, faire chauffer des cassolettes.
Juste avant de servir, ajouter la crème, mélanger, puis verser la préparation dans les cassolettes.

Verdict : Les côtes de porc et l'accompagnement de champignons ont réjoui nos papilles. "Recette à conserver", voici ce que j'ai entendu !



Mousse aux pruneaux et fromage blanc
6 peroonnes
500 g fromage blanc lissé
30 cl de crème fleurette
10 feuilles de gélatine
100 g sucre en poudre
400 g pruneaux
1 c. à c. cannelle

Faire tremper la gélatine dans de l'eau froide.
Dénoyauter les pruneaux (c'est très long, il vaut mieux penser à les acheter dénoyautés !)
Verser le fromage blanc dans une jatte, ajouter la moitié de la crème fraîche, les pruneaux, le sucre et la cannelle.
Faire chauffer la crème restante et y faire fondre la gélatine égouttée. Ajouter à la préparation précédente, bien mélanger.
Verser dans un moule à cake, et mettre au réfrégirateur 12 heures minimum.
Au moment de servir, démouler et décorer avec des feuilles de menthe et des bâtons de cannelle.


Verdict : Très bon, mais un peu fade après les saveurs explosives de l'entrée et du plat. Je pense qu'en faisant tremper les pruneaux dans de l'Armagnac, ce dessert gagnerait en volupté.

La carte suivante a été tirée : Monsieur Alphonse nous propose un déjeuner en Auvergne.

vendredi 18 novembre 2011

Mais où s'en va mon liquide vaisselle ?

Je ne sais pas comment ça se passe dans les autres familles, mais je trouve pour ma part que le liquide vaisselle diminue de façon effrayante, sidérante, époustouflante, bref, trop rapide.

J'ai opté depuis longtemps pour les petits flacons de 500 ml. Dans mes réserves, j'ai un bidon de 5 litres, et je remplis mon petit flacon au fur et à mesure des besoins... sauf que depuis deux semaines, j'ai l'impression de passer mon temps à le remplir.

J'ai posé sur ma tête le chapeau de Sherlock Holmes, j'ai mordu sur une pipe, et enfilé une veste à carreaux, mais je n'ai trouvé aucun indice me mettant sur la voie.

Mon instinct de mère de famille me disait bien que ce devait être G5 le responsable, mais sans preuve que pouvais-je faire ?

Et puis, un soir, mon mari me raconte une histoire hilarante : il essaye tant bien que mal de travailler à son bureau (situé juste à côté de la cuisine), car il est dérangé par les rires explosifs des deux derniers. Il se lève discrètement, se penche par l'entrebaillement de la porte, et découvre... un Père Noël à la longue barbe blanche qui se contemple dans le miroir formé par la fenêtre située devant l'évier (il faisait nuit dehors). Son petit frère était hilare... moi aussi en entendant l'histoire. Le bac de l'évier débordait de cette belle mousse blanche due à la moitié du flacon vidé sous le jet d'eau.

Je crois bien (en fait je suis même certaine) que G5 est l'enfant qui a l'imagination la plus débordante, et le courage le plus sûr pour réaliser les bêtises qu'il imagine. Jamais il n'est freiné par la peur de la punition. Au contraire, il affirmera, les yeux limpides : "c'est toujours sur moi qu'ça tombe".