Des nœuds dans mon fil

jeudi 22 août 2013

Qu'est-ce que le stress ?

Sujet de philosophie s'il en est : qu'est ce que le stress ?

Ma rentrée à été TRES sereine :

- Lever à 6 heures 10
- Départ à 6 heures 15 pour emmener Monsieur Alphonse à la clinique (je vous expliquerai plus tard les raisons de son opération).
- Retour à 7 heures 5 pour réveiller Anatole qui devait partir en classe.
- Bref regard sur le doigt d'Amélie méchamment coupé par le joli couteau à pain récemment acheté en Italie.
- Départ à 7 heures 20 pour l'arrêt de bus, avec Anatole et son cartable, Amélie et son doigt emballé, et Antoinette qui se proposait gentiment d'accompagner sa soeur aux urgences.
- Arrivée en retard à l'école. Bravo, pour le jour de la rentrée, c'est spectaculaire. 
- Retour à la maison à 9 heures pour voir partir Ambroise pour sa rentrée.
- Ménage, repassage, cuisine et départ à 11 heures pour récupérer Anatole dans son école et lui expliquer le trajet du retour.
- Le téléphone sonne à 12 heures 04 alors que le bus du retour vient de démarrer : c'est Ambroise qui m'annonce qu'il a raté son bus (en fait non, mais finalement oui puisqu'il est parti du mauvais côté), me passe l'adjoint au directeur qui m'assure qu'il va lui prêter de l'argent et l'accompagner à la gare pour qu'il puisse s'acheter un sandwich.
- Arrivée à la maison à 12 heures 20.
- Déjeuner sous un essaim de guêpes (j'avais oublié pour quelle raison Augustin ne voulait plus déjeuner à l'extérieur).
- Nouveau départ vers l'arrêt de bus à 13 heures.
- 13 heures 30 : Anatole est à l'école, je pars vers la clinique pour faire une visite à Monsieur Alphonse.
- Arrivée à la clinique à 14 heures 30 après une halte à la Direction des Ecoles et une erreur d'aiguillage du bus.
- Départ de la clinique vers 15 heures pour récupérer Anatole.
- Arrivée à la maison, avec Anatole et Ambroise qui a finalement trouvé l'arrêt de bus.

- Devoirs, visite à Amélie pour admirer son beau pansement et récupérer Antoinette, dîner, re-visite à Monsieur Alphonse avec tous les enfants, vaisselle, prière, dodo pour les plus jeunes.

Il est 21 heures, je vais me coucher immédiatement, j'ai gravi les 92 (lire nonante-deux) marches pour monter à l'école d'Anatole 4 fois dans la journée, j'ai fait des kilomètres à pieds entre les arrêts de bus, la maison, les écoles et la clinique.

Et pour couronner le tout, nous n'avons pas de téléphone et donc pas d'accès Internet. La seule solution est de passer par l'IPhone de Monsieur Alphonse. Autant dire que ce n'est pas facile. Il faut pourtant que je vous raconte mes vacances scandaleuses. Pour vous mettre un tout petit peu en appétit, je vous dirais que lorsque les gens nous demandent des nouvelles de nos vacances, nous commençons par rire, puis nous racontons, puis ils s'excusent d'avoir posé la question !!!

Je reviens très vite, attendez-moi ! Mais demain sera une journée au rythme d'aujourd'hui, avec les points de suture et l'opération en moins.

Dans la famille d'Alphonsine, c'est l'imprévisible qui est prévisible.


12 commentaires:

  1. J'espère que le plus dur est fait et que chacun va trouver son rythme (et son bus) dans votre nouveau pays. Bon rétablissement à Monsieur Alphonse, et bon courage à toi pour orchestrer tout ça ! Ici ce sont encore les vacances et je savoure cette liberté autant que je le peux...

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  2. Oh là là Alphonsine, quelle journée ! Tu as raison, demain sera un autre jour ! J'espère seulement qu'il sera meilleur mais ça peut difficilement en être autrement ! Bon rétablissement à Mr Alphonse et Amélie. Non mais quelle famille quand même !

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  3. C'est marrant comme ça me dit quelque chose ce genre de journée... Le pis c'est quand on se couche en sachant que demain ce sera pareil !
    Bon courage mon amie. On en vient à bout tôt ou tard. Les filles vont apprivoiser le couteau à pain, les garçons vont mémoriser leurs trajets et apprendre à se débrouiller, monsieur Alphonse va se remettre et sortir de la clinique (j'espère que ce n'est pas grave et qu'il n'est pas trop groggy après l'opération) et... tu vas pouvoir souffler un peu !
    J'attends patiemment le récit de tes péripéties vacancières. Le mot "scandaleuses" m'intrigue beaucoup !!!

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  4. Une journée de rentrée qui tient ses promesses...je crois que tu as touché le jackpot de la rentrée. Faire plus stressant ça va être difficile . Ça me fait relativiser la mienne. Encore un billet utile en somme.
    A part ça, avec des effets d'annonces aussi prometteurs, j'ai hâte de lire le récit de tes vacances !

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  5. J'en suis toute essoufflée !
    Et bien très bon courage pour demain et tous les autres jours qui suivront.
    Et à très bientôt sur votre blog Madame alphonsine.

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  6. Moi aussi je savoure les derniers jours de vacances ... avant de plonger dans le rythme effréné de la rentrée ! Passé un mois, ce sera la routine :-) bon courage jusqu'ici !
    Le pire sur l'Iphone , ce sont les corrections automatiques, à égalité avec la petitesse des touches ...

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  7. Courage pour cette nouvelle journée où tout le monde va prendre ses repères petit à petit ! j'espère que ce n'est pas trop grave pour Monsieur !
    doux week-end
    Nathalie

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    1. Le tendon du biceps a lâché, et il a fallu le rechercher et le replacer à sa place ! 3 semaines d'arrêt...
      @ très vite !

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  8. La lecture de ce billet me donne le tournis ! Et comme toujours, en bon petit soldat, Alphonsine fait face. Courage.

    PS : scandaleuses ??? Je bave d'impatience...

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  9. Ah ben punaise.... je crois que je vais trouver ma rentrée très reposante!!!! Tu as raison de toujours rire de ces incidents! J'ai vraiment hâte du coup de lire ton récit de vacances... Bon rétablissement aux opérés/blessés!

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  10. Tu m'épuises, rien qu'à te lire....
    Le genre de journée qu'on cherche à éviter, mais quand la loi des séries (celle de l'emmerdement maximum) se met en route, yapa, on n'a pas le choix...
    J'admire ta patience, je serais rouge de colère, abattue en même temps, et crevée à dormir 12h non stop.
    Vivement le récit de tes vacances, mais peut-on encore parler de vacances avec le peu que tu nous a dit?

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  11. En un article, tu as tué tout le bénéfice sérénité de mes vacances Alphonsine ! Nan, là, franchement, c'est trop !

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