Des nœuds dans mon fil

lundi 26 août 2013

Découverte du voilier : samedi 3 août


Nous arrivons sur le quai en voiture. Les bateaux sont amarrés les uns à côtés des autres. J’arrive à distinguer les voiliers des gros bateaux à moteur. Enfin, on nous indique le nôtre : « le Marijana » (un élan 434 : pour les puristes. En fait, un voilier de 12 mètres).

Photo d'une peinture, je n'ai pas de photo du bateau dans son ensemble

Avant de découvrir le bateau, il faut s’en approcher, y accéder, y monter. On commence par descendre sur un pont flottant qui surprend par ses mouvements. Puis, il faut s’engager sur une frêle et étroite passerelle qui me fait ressembler à un être ridicule par le soin que je mets à hésiter puis à poser délicatement un pied devant l’autre, et à accélérer pour accrocher une prise au plus vite.

L’intérieur est surprenant, tout est minuscule, et chaque recoin est exploité à son maximum. Après plusieurs voyages entre la voiture et le bateau (à cette occasion, nous retrouvons le GPS qui nous servira pour le retour !), nous arrivons à caser notre chargement (nourriture, vêtements, livres, jeux, matériel de navigation personnel…) dans les caissons du plancher, sous les matelas, dans les murs derrière les sièges.

Le rangement est assez rapide, par contre, il devient difficile, voire impossible de retrouver ses affaires sans ouvrir toutes les cases. « Qui a vu mes lunettes de soleil ? »  Elles seront définitivement introuvables… jusqu’à notre retour où je les ai découvertes dans la voiture !

Nous passons la première nuit dans la marina (c’est-à-dire le port) pour nous habituer aux mouvements du bateau et nous reposer de notre voyage.

Nous nous endormons en attendant avec impatience notre premier jour de voile. Mais auparavant, il nous faut aller aux toilettes dans la marina, et pour cela marcher sur la passerelle au-dessus d’une eau noire, la trousse de toilette et la serviette dans une main, et l’autre, étendue pour faire l’équilibre. (J’ai une terreur absolue de l’eau depuis qu’un garçon de ma classe, alors que j’étais âgée de 15 ans, m’a coulée à deux reprises de telle façon que j’ai bien cru mourir). J’ai hésité à me lancer, mais je me suis dominée, et je suis même arrivée à retourner sur le bateau au retour.





8 commentaires:

  1. POur mon retour sur le toile, tu as choisi le meilleur des billets...
    Merci, merci
    Des bises Alphonsine

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  2. J'aime beaucoup ce récit de "Alphonsine prend la mer pour la première fois " . J'espère qu'il y aura une longue série !

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  3. C'est une vrai thérapie contre la peur de l'eau en somme ?!
    Pour le GPS et les lunettes, je trouve que nous avons un point commun de plus !

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  4. Bon le bateau était au port, c'est déjà une chose ... Au vu des posts précédents, j'ai pensé qu'il n'y aurait pas de bateau du tout, ou alors, dans un très piteux état ... vous avez pu embraquer, c'est déjà une bonne chose. Mis quelque chose me dit que tu as toujours aussi peur de l'eau et que cette premièer n'aura pas de petite soeur !!!

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    1. Mais si, nous repartirons. Je dois avouer que les quelques heures de voile que nous avons vécues nous ont vraiment plues.

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  5. je sens venir la tempête ou bien le manque de carburant ou le trou dans les voiles.... La suite, la suite.....

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  6. ...si déjà, pour la passerelle c'était difficile... je compatis d'avance !
    en plus faire un voyage en mer sans lunettes de soleil... aïe!

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  7. MDR, la suite promet d'être houleuse! Et quel nom pour un bateau.... c'est un gag ou quoi?

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